Chronique de l'Archéologie wallonne - 25

Brabant wallon Toutes périodes 27 ■ ■ Martiny V.-G., 1973. Réapparition… et disparition de vestiges du rempart de Nivelles, Annales de la Société d'Archéo- logie, d'Histoire et de Folklore de Nivelles et du Brabant wallon , XXII, p. 80-87. ■ ■ Osterrieth M., 2010. Le patrimoine de Nivelles , Namur (Carnets du Patrimoine, 74). ■ ■ Osterrieth M., Horbach R. & Triquet A., 2007. Le Petit- Saint-Jacques hier et aujourd'hui , Nivelles, Nouvelles Imprime- ries Havaux. ■ ■ Pècheur F. & Van Hove M.-L., 2015. Nivelles/Nivelles : sauvetage au boulevard de laDodaine, Chronique de l'Archéologie wallonne , 23, p. 30-31. ■ ■ Sanspoux P., s.d. Rue Gillard Heppe – Rue du Wichet – Rue Coquerne (https://monvieuxnivelles.jimdo.com/les- b%C3%A2timents-de-nivelles-sous-l-ancien-r%C3%A9gime- avant-1780/diverses-rues-4/, consulté le 10 septembre 2017). ■ ■ Tarlier J. & Wauters A., 1862. La Belgique ancienne et moderne. Géographie et histoire des communes belges. Province de Brabant, ville de Nivelles , Bruxelles, A. Decq. ■ ■ Van Hove M.-L. & Willems D., 2015. Nivelles/Nivelles : premier aperçu des derniers témoins d'occupations au site des Conceptionistes, Chronique de l'Archéologie wallonne , 23, p. 48-52. ■ ■ Willems D. & Timmermans J., 2013. Nivelles/Nivelles : au pied du rempart, rue des Canonniers, Chronique de l'Archéologie wallonne , 20, p. 26-28. Sources ■ ■ Atlas cadastral de Belgique publié par P.-C. Popp (1842-1879), plan parcellaire de la commune de Nivelles. ■ ■ Cadastre de l'intra-muros de Nivelles, non daté (peut-être entre 1810-1815 et 1830) et non signé (Musée archéologique de Nivelles). ■ ■ Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens (1771-1778) de Joseph-Johann-Franz Comte de Ferraris, Nivelles, pl. 79. ■ ■ Verheyen P., 1986. Nivelles, un avenir pour notre passé : les remparts , inédit. Orp-Jauche/Orp-le-Grand : découverte d'une mine souterraine de silex suite à un effondrement Olivier Vrielynck, Sabine Blockmans, Luc Funcken et Frédéric Van Dijck Le samedi 5 novembre 2016, un puits d'effondrement a été découvert par l'un des auteurs (F.V.D.) le long d'un ancien chemin creux à Orp-le-Petit. Une visite du site a été effectuée quelques jours plus tard par la Cellule d'Aide et de Conseil Effondrement du SPW (CACEff). Les visites ont été effectuées conjointement avec la Direction de la Géotechnique du SPW(L.F.) et le dépar- tement de Géologie de l'université de Namur (S.B.), l'autre avec une archéologue spécialiste du Néolithique (Anne Hauzeur). L'effondrement se situe dans le talus nord-ouest du chemin communal Namur – Orp-le- Grand (coord. Lambert 72 : 193284 est/153177 nord). La mine Le sommet du cône d'éboulis au fond du puits d'effon- drement se trouve à 2,6 m sous la surface du chemin. En contrebas de ce cône vers le nord-ouest, une ouverture permet d'accéder à un réseau d'au moins 40 m de galeries irrégulières dont la largeur varie de 0,5 à 2,5 m. Le sol est recouvert d'une couche de blocs et d'éboulis divers qui se sont détachés du plafond de l'ancienne exploitation ainsi que de sédiments meubles charriés par des écoulements d'eau venant de la surface. Le toit actuel des galeries ne corres- pond donc pas au toit de l'ancienne exploitation. Des traces de niveau d'eau assez haut sur les parois, bien au-dessus du banc de silex, témoignent d'une inonda- tion récente du réseau. L'eau a dû trouver un passage privilégié par le chemin creux le long duquel l'effon- drement s'est produit. Le matériau exploité, du silex, formait un banc épais d'environ 1 m. Les couches effondrées sur le sol ont dissimulé une partie voire la totalité de ce banc surtout visible à l'extrémité de certaines galeries. Aucune trace d'outil n'a été observée, que ce soit dans le banc Orp-le-Grand : relevé de la mine de silex. Les chiffres expri- ment la hauteur sous toit (en cm). 78 96 140 101 90 80 71 116 117 156 161 150 50 260 N 0 5 m Sondage ? ? ? Chemin Namur - Orp-le-Grand

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